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Interview – Voyager en van en Nouvelle Zélande, l’aventure d’Anaelle et Bastien

Voyager en van en Nouvelle-Zélande, c’est un rêve pour beaucoup. Anaelle et Bastien ont sautés le pas et réalisent cette féérie depuis janvier 2020. D’où vient cette idée, l’aventure, leurs journées, on aborde le sujet ci-dessous dans cette nouvelle interview de voyageurs.

 

Voyager en van en Nouvelle-Zélande, l’aventure d’Anaelle et Bastien

Bonjour à vous 2, et encore merci pour votre temps par rapport à cette interview! Commençons. Avant tout, pourriez-vous vous présenter svp ?

Hello, on est ravi de pouvoir partager notre aventure avec tous vos lecteurs ! Nous c’est Anaëlle et Bastien. Nous avons 26 et 27 ans et sommes ensemble depuis un peu plus de 3 ans. Mi-janvier 2020 on a quitté notre vie Lyonnaise pour partir en PVT en Nouvelle-Zélande où nous parcourons depuis le pays, en van.

Partir voyager est une chose, mais le réaliser en est une autre. Comment cette idée à germé dans votre esprit, et depuis quand prépariez-vous votre départ ?

Au départ c’est plutôt Anaëlle qui a l’âme voyageuse. Après avoir vécu 6 mois à Montréal pour un stage en 2017, elle avait très envie de retenter cette expérience d’expatriation. Vivre dans un autre pays pendant quelques mois et non pas seulement partir pour des vacances, mais aussi pour s’imprégner totalement d’une autre culture. Nous en avons parlé quelques fois mais jamais trop sérieusement puis Bastien a fini par être convaincu.

On a donc commencé à en parler plus sérieusement vers l’été 2018 pour un départ début 2020 (donc longtemps à l’avance !). À partir de ce moment, on a commencé à économiser, à prévenir nos proches, petit à petit se renseigner sur le PVT, le pays, les formalités à remplir (assurance, billets d’avion, l’achat d’un van…), les endroits à visiter, etc.

Vous êtes maintenant depuis Janvier 2020 en Nouvelle-Zélande. Pourquoi avoir choisi ce pays plutôt qu’un autre ?

Au départ parce que c’était le pays le plus éloigné dans lequel on puisse se rendre ! En fait quand on a regardé la liste des pays où un Permis Vacances Travail pour les français était envisageable. On a d’abord hésité entre la Nouvelle-Zélande et l’Australie car ce sont deux pays où les conditions de Visa sont très simples. Les autres pays ne nous attiraient pas autant. Finalement on a écarté l’Australie car ça paraissait trop à la mode et on avait l’impression que beaucoup plus de monde y partait en PVT. Sans se rendre compte que c’était plutôt la même tendance pour la Nouvelle-Zélande

Mais au-delà de voyager pour voyager, on a vraiment choisi ce pays car on voulait partir se ressourcer. Rechercher des paysages grandioses, dépaysants, spectaculaires avec une faune et une flore qui semblaient encore assez préservées (La Nouvelle-Zélande est la plus jeune île du monde avec 30 millions d’années). On avait aussi la volonté d’apprendre. Que ce soit pour découvrir la culture Maorie mais aussi pour améliorer notre niveau en anglais. Et puis on a pu comprendre que le voyage en van en Nouvelle-Zélande était assez répandu. Aussi, vu que le pays est à taille humaine, cela pouvait nous permettre de découvrir presque chaque recoin.

Bref, que de points positifs qui ne nous ont pas fait hésiter bien longtemps. (On allait presque oublier, le Seigneur des Anneaux a aussi eu son mot à dire dans notre choix !)

Quelles étaient vos peurs, vos appréhensions avant ce départ?

Il y en avait peu finalement. La première à laquelle on pense était de réussir à mettre assez d’argent de côté pour partir sereins. Pour tout le reste, on allait se laisser porter au fur et à mesure même si quelques étapes étaient déjà organisées à l’avance, notamment concernant notre arrivée. On savait qu’on allait passer quelques jours en Airbnb en arrivant à Christchurch, qu’on allait acheter un van là-bas et qu’on allait avoir environ une année devant nous.

Le PVT vous permet de travailler durant votre séjour. Quel type de job faites vous en Nouvelle-Zélande

Oui c’est l’avantage de ce type de Visa. On peut choisir ce qui nous plaît et/ou ce dont on a besoin. C’est-à-dire qu’on peut partir avec un PVT mais décider de travailler quand on veut, ou simplement voyager. À la base on n’avait pas tellement prévu de travailler car on avait économisé et on pouvait se débrouiller sans. Finalement en plein hiver, on s’est dit que ça serait sympa de trouver un petit job histoire de gagner un peu d’argent pour se faire plaisir pour la suite du voyage, et de repartir quand les beaux jours seront là.

On s’est donc arrêté 2 mois en août/septembre dans le Nord de l’île du Nord, où Bastien à travaillé dans un atelier de chaudronnerie (son domaine) et moi-même dans une ferme de patate douce. On a ensuite travaillé 2 semaines dans une ferme de kiwis à Gisborne, dans le picking de cerises à Crowmell et on prévoit de travailler dans les houblons au nord de l’île du Sud.

Est-ce aussi facile qu’on le dit, de trouver ?

D’après notre expérience c’est plutôt facile de trouver un job en ferme car il y a un grand besoin de main d’œuvre. Surtout après le premier épisode de confinement car beaucoup sont rentrés dans leur pays. Le recrutement se fait super simplement et quelquefois on peut nous demander de commencer peu de jours plus tard.

Après il faut avouer que c’est facile de trouver un job à partir du moment on ne fait pas les difficiles. Il faut garder à l’esprit qu’on ne fera pas forcément la même chose que l’on exerce chez soi, pas au même salaire et surtout pas le même nombre d’heures (on peut travailler plus de 8h par jour, du lundi au samedi avec la possibilité de travailler le dimanche).

Avez-vous mis du temps à trouver votre bonheur côté van?

Absolument pas, on va même dire que ça a été très rapide. Nous sommes arrivés en janvier donc en plein été et avant la crise du Covid. Par contre il y a généralement beaucoup de backpackers à cette saison et la demande est plus forte que l’offre du coup les prix sont généralement plus élevés.

Pour ce qui est de la recherche, il existe le site TradeMe (le bon coin Néo-Zélandais) mais ce qui marche avant tout c’est MarketPlace sur Facebook. C’est ici qu’on a commencé à regarder les annonces et à contacter les vendeurs avant notre départ. Il y avait beaucoup d’annonces et les vans partaient comme des petits pains d’ailleurs. En ce qui concerne les visites c’est important de bien vérifier l’état extérieur et intérieur du véhicule, ce qu’on oublie peut être un peu à cause de l’euphorie du moment. On peut d’ailleurs demander au vendeur de faire un “mechanical check” par un garage pour s’assurer que le véhicule n’avait aucun problème caché.

Finalement on a vu deux vans le deuxième jour après notre arrivée et on a fait une offre le soir même. Le temps que le virement se fasse, on l’a récupéré quelques jours après.

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Comment se passe l’achat d’un van en Nouvelle-Zélande ? (Recherche, papiers, contrôle technique, etc)

L’achat se passe très simplement. Avec l’acheteur, nous sommes allés à la Poste et on a chacun rempli un formulaire qui correspond à la cession de la propriété du véhicule. Après avoir complété et donné ces documents au comptoir, on est repartis avec une petite vignette qui indique que nous sommes les nouveaux propriétaires du van. Au final ça a du prendre 10 minutes. Apparemment on peut aussi faire la démarche sur internet. Au niveau des autres formalités techniques obligatoires, il est nécessaire de passer le WOF (Warrant of Fitness, équivalent du contrôle technique) tous les ans pour les véhicules des années 2000 et plus et tous les 6 mois pour les plus anciens. Il est aussi nécessaire de payer la registration (l’enregistrement du véhicule qui l’autorise à rouler), sur internet ou à la poste.

Voyager en Van en Nouvelle-Zélande, où même dans le monde entier, est un rêve pour beaucoup. Comment vivez-vous le fait de réaliser le rêve de nombreuses personnes ?

On se sent extrêmement chanceux et encore plus en ce moment pendant lequel beaucoup de personnes ont du abandonner ou mettre en pause leurs projets de voyage. On se rend compte quotidiennement de la chance qu’on a d’avoir choisi de partir en janvier, juste avant que voyager dans le monde devienne très compliqué et limité.

Au-delà de ça, on peut dire qu’on s’est donné les moyens de concrétiser notre projet en réussissant à économiser, à oser sauter dans l’inconnu et surtout en se faisant assez confiance pour vivre cette folle aventure ensemble.

Quels sont les avantages d’un voyage en van?

Pour vous rassurer il y a beaucoup plus d’avantages que d’inconvénients aha ! La vie en van symbolise avant tout la liberté. On peut (presque) faire ce que l’on veut quand on veut, décider au jour le jour car on a pas d’obligation ni d’horaires à respecter. Ce qu’on a adoré c’est le fait de pouvoir s’arrêter déjeuner ou dormir dans des endroits de rêve. En montagne au bord d’un lac, en forêt avec le chants des oiseaux ou même sur la plage et c’est quand même le pied.

L’un des autres avantages auquel on ne pense peut être pas forcément c’est le fait de réapprendre à vivre simplement. Notre intérieur, même tout confort est assez limité en termes d’espace alors on ne possède que l’essentiel et on se rend compte que c’est largement suffisant pour être heureux. Pas besoin d’hésiter entre 10 tenues le matin ou de penser à se coiffer / se maquiller, se lever dans un super endroit et prendre notre café dehors sont maintenant nos petits plaisir au quotidien.

On a aussi réalisé que notre vie d’avant en appartement était un peu un luxe. Désormais, le fait de prendre une douche chaude ou retrouver l’eau courante nous paraissent des chances incroyables 😅

Et les inconvénients d’un voyage en van ?

Après c’est vrai que de nombreuses personnes idéalisent la vie en van car c’est à la mode. Malgré les gros points positifs, certaines choses comme l’intimité et l’hygiène passent au second plan. Certaines personnes pourraient penser qu’ils ne pourront jamais passer 4/5 jours sans prendre de douche, mais c’est possible et on n’a pas du tout de honte à dire que ça nous est arrivé.

Des petites choses comme l”espace de vie intérieur qui est réduit au maximum et le confort qui n’est pas optimal sont vite dépassées car le terrain sur lequel on dort devient rapidement notre jardin et quand il fait beau c’est tellement agréable. Pour finir, il faut savoir qu’on ne s’endort pas toujours avec le clapotis des vagues car ici le camping sauvage est très règlementé. Ca nous est arrivé plusieurs fois de dormir sur un parking avec des lampadaires toute la nuit et/ou des employés de ville qui viennent passer la souffleuse sous le van à 5h du matin. C’est loin de tout gâcher et au final ce sont des choses qui nous font rire quand ça nous arrive. Quand on est à l’intérieur du van c’est comme à la maison.

Finalement il y a bien plus d’aspects positifs, ce qui nous font vite oublier les petits tracas qui peuvent arriver.

J’imagine que vous mangez souvent dans le van, à quoi ressemble vos repas ?

On a une cuisine à l’intérieur et bien qu’elle soit petite, elle nous permet de cuisiner de bon petits plats ! C’était d’ailleurs l’un de nos critères lors de l’achat du van. Les cuisines dans le coffre sont assez fréquentes alors on voulait pouvoir cuisiner quand il pleut, vente ou quand les moustiques sont de la partie. On a pas de frigo mais une glacière et on n’achète pas tellement de choses à mettre au frais.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, on mange assez bien et on essaie tout de même de privilégier les aliments rapides à cuisiner. Par exemple, le matin on mange soit du yaourt ou du lait avec du Muesli ou alors des tartines. Le déjeuner et le dîner se ressemblent beaucoup, on mise beaucoup sur la semoule qu’on adore et qui est rapide à préparer (d’ailleurs notre repas préféré c’est semoule/chou fleur cuit à l’eau et sauce thaï sweet & chili, sans commentaire ahah).

Sinon on mange aussi beaucoup de chou vert / rouge en salade, salade de pâtes / riz, légumes crus avec du houmous, des sandwichs quand on n’a pas trop le temps… Quelques fois on se fait des petits plaisirs comme des crêpes, pancakes, sushis on peut même faire des petits pains et gâteaux à la poêle ! La cuisine n’est vraiment pas un problème mais c’est aussi car nous aimons cuisiner et nous voulons surtout bien manger 😊

Avant de commencer votre route, aviez-vous un itinéraire complet à suivre, où êtes vous plus, on va où le vent nous portera?

Les deux. Depuis qu’on a pris la décision de partir, on a créé une carte sur MyMaps sur laquelle on enregistre chaque lieu qu’on trouve chouette à découvrir, des choses à faire que ce soit ville, randonnée, activité. Avant de partir, cette carte était assez conséquente et on prévoyait de s’en servir en fonction de l’endroit où on allait être.

On sait généralement comment va se passer notre programme d’une journée sur l’autre mais ça arrive qu’on décide de se laisser porter, de rester plus longtemps que prévu à un endroit si on s’y sent bien. Même si on aime bien prévoir pour profiter un maximum et ne pas perdre de temps, pour un voyage d’un an il faut forcément laisser la place à un peu de flexibilité. C’est quasi impossible de prévoir ce qu’on fera chaque jour parce qu’il faut prendre en compte le facteur météo par exemple (très important en Nouvelle-Zélande). C’est déjà arrivé qu’on parte avec un itinéraire de deux semaines et qu’on le suive à la lettre car on avait des impératifs à respecter, mais c’est aussi arrivé qu’on ne respecte que les deux premiers jours.

Depuis début 2020, le COVID frappe le monde entier, et du coup, la Nouvelle-Zélande aussi. Quelles furent les répercutions par rapport à votre séjour, l’organisation, la vie de tous les jours ?

Même au bout du monde, on n’a pas été épargnés par la “crise sanitaire” maintenant il faut avouer qu’on est loin d’avoir été les plus malheureux, bien au contraire. Pour nous, la Nouvelle-Zélande est l’un des pays les plus sûrs pendant cette crise et on a eu beaucoup de chance d’avoir vécu tout ça ici. Nous avons été confinés du 25 mars au 14 mai 2020 et on a eu la chance d’avoir pu rester dans la famille qui nous avait accueilli en wwoofing 1 semaine avant l’annonce. On a encore une fois été très chanceux car ce confinement n’a pas été trop dur pour nous. Aussi, on travaillait environ 5h par jour, et dehors la plupart du temps, puis surtout on était bien entourés. On a repris la route fin mai et depuis on a presque aucune contrainte.

A l’entrée des grandes surfaces / magasins et dans les lieux publics il y a des QR codes qu’on est largement invités à scanner avec l’application “NZ Covid Tracer”. Cela permet de laisser une trace de l’heure à laquelle nous étions à tel endroit afin de gérer et de stopper la propagation. Malgré cela, on peut voyager dans le pays comme avant, aller boire un café ou aller manger au restaurant, il y a des festivals et on ne porte pas de masque, on vit normalement. C’est assez fou d’ailleurs quand on se rend compte du décalage qu’on a ici avec la France.

C’est notamment dû au fait que les frontières sont fermées aux touristes depuis le mois de mars dernier et chaque personne qui entre sur le territoire (résidents néo-zélandais, Visa spéciaux) se voit appliquer une “quatorzaine” .

Sur la route ce que l’on remarque de différent c’est que les catégories de voyageurs ont fortement changées. De nombreux Pvtistes comme nous sont rentrés chez eux donc nous sommes moins nombreux en général. Aujourd’hui il y a beaucoup plus de familles, de locaux qui voyagent à travers leur pays, notamment en camping-car alors qu’avant on voyait bien plus de petits vans comme le notre.

Après maintenant plus d’un an à l’autre bout du monde, quel regard portez-vous sur la France, les Français ? Ce dernier a-t-il changé ?

Il a évidemment changé un peu vu que nous côtoyons une autre culture. Nous avons aussi vécu avec une famille pendant 3 mois et travaillé avec des locaux. Bien sûr on ne va pas faire de généralités mais voici quelques points que nous remarquons… et on va plutôt parler de la façon dont on compare les néo-zélandais par rapport aux français 😅

On trouve que les gens ici sont plus ouverts d’esprit, plus chaleureux, prennent la vie souvent de manière simple et du bon côté. Quand on entre dans un magasin, au téléphone ou même en balade lorsque l’on croise des gens, il n’est pas rare que l’on nous demande comment ça va, comment se passe notre journée (ce qui nous a beaucoup surpris au départ). On croise souvent des gens qui viennent nous parler, nous demander d’où on vient et veulent en savoir plus juste car ils s’intéressent.

Ce qui nous a aussi surpris c’est que les gens sont tous où presque bien plus attentifs à l’environnement, à la préservation de la nature car c’est encré dans leurs gènes visiblement. Ça va de paire avec les moyens que déploie le gouvernement à ce sujet. Un constat que l’on peut rapidement faire est qu’il est rare de voir des gens avec des bouteilles d’eau, (exception faite pour les sodas ahah) les gens ont tous ou presque des bouteilles en inox, réutilisable donc c’est frappant. Mais malheureusement ça n’empêche pas pour autant de trouver beaucoup de détritus, sur des parkings, sur la route, même si cela reste incomparable avec la France.

Le PVT NZ est très répandu et facilement accessible, que diriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer et partir ?

De foncer ! Ce n’est pas non plus une décision facile à prendre. Il faut laisser sa vie, ses proches, son appartement, son job/ses études, mais une année à l’étranger apporte tellement ! Et puis il n’y a sûrement rien de pire que de regretter, de ne pas l’avoir fait étant jeune. Beaucoup de proches d’un âge plus avancé que le notre nous en ont fait part. Après, c’est vraiment délicat d’encourager les personnes à ne pas hésiter à partir dans un autre pays… surtout la Nouvelle-Zélande dans cette situation, qui ne permet pas de se projeter. Mais ils peuvent tout de même continuer de faire germer cette idée dans un coin de leur tête, pour être prêts le jour où ce projet sera possible 😉

Quels sont vos plans pour les mois à venir, et que peut on vous souhaiter?

En ce moment c’est le plein été et on remonte la Côte Ouest de l’ile du Sud une seconde fois. On commence à travailler pour la prochaine saison des houblons qui va débuter fin février dans le Nord de l’île. Ensuite on projette ensuite de partir découvrir l’Australie quelques mois (certainement en 4×4!). Et puis, on pense quand même rentrer en France (un jour ahah). On a pour projet, comme beaucoup de personnes qui ont goûté à la vie en van, d’acheter un fourgon et de l’aménager entièrement nous même. On va prendre notre temps et le but sera de partir sur les routes de France et d’Europe pendant plusieurs mois. Mais bon qui sait, l’avenir nous guidera et choisira pour nous comme il l’a déjà fait depuis notre arrivée ici. Franchement on a déjà été super chanceux alors pas la peine de demander autre chose ☺️

Je termine par cela, car vous étiez à Hobbiton il y a quelques jours… On est d’accord que c’est Sam qui a tout fait, et que Frodon n’a fait que le ralentir ? 🙂

On est d’accord, c’est bien Sam le héros, évidement ! Mais non, Frodon n’a pas fait que le ralentir, le bon Sam avait bien besoin de lui comme motivation, bien sûr qu’il y serait arrivé seul, mais en attendant il l’a fait pour Frodon et ça c’est beau ! Le récit n’en aurait été que plus pauvre ! 😉


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